Ouvrages de référence
« Domaine Royal de Dreux, de la forteresse à la nécropole »
Actes du colloque organisé à Dreux les 16 et 17 juin 2023 par la direction régionale des affaires culturelles du Centre-Val de Loire et de la Fondation Saint-Louis. Sous la direction de Fabienne Audebrand, Denis Grandemenge et Irène Jourd’heuil.
Parution : 2025
Pages : 272 pages
Prix : 29 €
Choisie par Louis-Philippe comme nécropole de la famille d’Orléans, la chapelle royale de Dreux est un chef d’œuvre de l’architecture du XIXe siècle, ornée d’une foisonnante sculpture monumentale et paré de remarquables vitraux, notamment de la manufacture de Sèvres d’après des cartons d’Ingres. Théâtre du gisant, elle abrite par ailleurs un exceptionnel ensemble de tombeaux dus aux meilleurs ciseaux de l’époque comme Chapu, Mercié, Millet, Pradier….
Le colloque tenu à Dreux les 16 et 17 juin 2023 la tire enfin de la zone d’ombre dans laquelle l’histoire de France l’a si longtemps reléguée. Cet ouvrage permet également de redécouvrir l’importance du patrimoine médiéval de ce site en mettant à l’honneur la forteresse des comtes de Dreux ainsi que les sculptures et vitraux de l’ancienne collégiale Saint-Etienne disparue.
Les récentes recherches en archives et l’inventaire du mobilier jusqu’ici méconnu révèlent quant à eux la richesse des cérémonies funéraires et témoignent des séjours du roi et de sa famille en ces lieux.
« Louis-Philippe et sa famille : 1830 – 1848 », par Anne Martin-Fugier
Parution : 2012
Pages : 312 pages
Prix : 9 €
Lorsque Louis-Philippe d’Orléans accède au trône en 1830, il est accompagné d’une large famille qui redonne de l’animation aux Tuileries et contribue à la réputation bourgeoise, mais aussi moderne, de la nouvelle monarchie de Juillet.
A travers un récit vivant, Anne Martin-Fugier nous introduit dans la familiarité d’un roi qui, loin de son image d’homme commun, gouverne avec autorité et fait fonctionner le système monarchique avec faste et traditions. L’éducation des princes, les drames et les joies de chaque jour se mêlent étroitement à la vie officielle de la cour reconstituée, du gouvernement et du Parlement. Réhabilitant le roi-citoyen, cet ouvrage éclaire sous un angle original une période essentielle et mal connue de la France du XIXe siècle.
Anne Martin-Fugier est une spécialiste de la société française et de la culture bourgeoise du XIXe siècle. Elle a publié, entre autres, La Place des bonnes, La Vie élégante 1815-1848, Les Romantiques, Les Salons de la IIIe République, La Vie d’artiste au XIXe siècle.
« Ferdinand Philippe d’Orléans, images d’un prince idéal »
Ouvrage collectif sous la direction de Florence Viguier-Dutheil, Stéphanie Deschamps-Tan et Côme Fabre
Parution : 2021
Pages : 400 pages
Prix : 39 €
La tragédie se répète : chaque siècle voit une fascinante figure de jeunesse, de beauté et de popularité perdre la couronne qui lui était promise à cause d’un stupide accident de voiture. Le destin de Ferdinand-Philippe d’Orléans, fils aîné du roi Louis-philippe, mort à 31 ans en 1842, évoque ainsi celui de la princesse Diana. L’immense vague d’émotion qui a accompagné leur disparition est comparable, mais la ferveur avec laquelle les artistes ont voulu fixer l’ultime image du duc d’Orléans est exceptionnelle. Ingres, Scheffer, Pradier, Triqueti ont exprimé par une série de monuments une sincère gratitude envers celui qui avait été de son vivant leur mécène le plus fastueux, sensible et généreux. Tant d’autres encore et des plus romantiques, avaient reçu son soutien : Barye, Corot, Delacroix, Decamps, Delaroche, Huet, Lami…Pour Alfred de Musset, Alexandre Dumas ou Victor Hugo, il incarnait l’espoir littéraire et politique de la nouvelle génération. « Les enfants du siècle » étaient prêts à chanter sa gloire, ils contribuèrent à créer sa légende.
Si les Français attendaient de lui un futur chef d’Etat, les artistes avaient déjà trouvé en lui leur prince idéal. Ingres fut son dernier portraitiste : il sert ici de guide pour redécouvrir le duc d’Orléans, parcours sa vie et tenter d’imaginer sa fabuleuse collection de peintures et de sculptures, certainement la plus belle et la plus audacieuse de son époque.
« Le duc d’Aumale », par Raymond Cazelles
Parution : 2013
Pages : 493 pages
Prix : 25.90 €
Fils d roi Louis-Philippe, commandant en chef en Algérie à vingt et un ans, le duc d’Aumale (1822-1897) a connu la gloire en mai 1843, avec la fameuse prise de la smalah d’Abd el-Kader. Un destin hors du commun pour un personnage aux multiples facettes : auteur d’ouvrages historiques, il a fondé ou possédé six journaux, constitué à Chantilly une riche bibliothèque de manuscrits et une collection de peintures comparable à celle des plus grands musées. Chaque chapitre de sa vie recèle des découvertes surprenantes : il fut l’amant des plus belles femmes de son temps ; né riche, il laissa à sa mort une fortune plus grande encore ; il connut à deux reprises l’exil et la proscription. Il jugea le maréchal Bazaine, fut général de la République, dont il faillit devenir le premier président. Conservateur des collections du musée de Chantilly (légué par le duc d’Aumale à l’Institut de France), Raymond Cazelles s’est fondé sur les archives et la correspondance pour tirer de l’ombre ce prince à l’étincelante intelligence, grand soldat, homme d’affaires hors pair. Il donne ici un fascinant portrait.
« Le mécénat du duc d’Orléans (1830-1842) »
Parution : 1993
Pages : 176 pages
Prix : 30 €
Ouvrage collectif dirigé par Hervé Robert, publié en 1993 par la Délégation à l’Action Artistique de la Ville de Paris et préfacé par Jacques Chirac.
Il contient 176 pages, 169 illustrations dont 8 couleurs, et est en reliure cartonnée avec une jaquette illustrée. L’ouvrage aborde divers aspects du mécénat du Duc d’Orléans, y compris ses goûts littéraires, ses prédilections musicales, et la vie artistique de la période. À la fois étude historique et analyse artistique, ce livre montre comment le mécénat princier peut devenir un instrument d’influence politique et un moteur de création, inscrivant durablement l’action du duc d’Orléans dans l’histoire culturelle du XIXe siècle.
« Voyage en Amérique (1861-1862), un prince français dans la guerre de Sécession », par Farid Ameur
Parution : 2011
Pages : 655 pages
Prix : 25 €
Sous le second Empire, les jeunes princes d’Orléans, subissant la loi d’exil, sont désœuvrés. Le comte de Paris, 23 ans, et son frère le duc de Chartres, 21 ans, petits-fils de Louis-Philippe, décident d’aller s’informer sur place de l’état de la démocratie américaine, sous la houlette de leur oncle le prince de Joinville. Arrivés à New York en septembre 1861, six mois après le déclenchement de la guerre de Sécession, ils sont aussitôt reçus par le président Lincoln et le secrétaire d’Etat Seward. Désireux d’aller sur le terrain servir la bonne cause et d’y trouver la gloire, ils revêtent l’uniforme bleu des soldats de l’Union fédérale et sont affectés comme capitaines à l’état-major du général McClellan, chef de l’armée du Potomac. Souvent en première ligne, ils participent pleinement aux opérations, d’ailleurs sans succès, contre les Confédérés. En juillet 1862, ils quittent l’Amérique riches d’une expérience multiple. De ce poste d’observation exceptionnel, le comte de Paris, doté d’une remarquable maturité d’esprit et d’une jolie plume, a rapporté un journal dense, varié, précis, véritable mine jusqu’à présent inexploitée pour les historiens des Etats-Unis, et aussi de la politique française, car ces princes sont les plus démocrates des monarchistes. L’ouvrage est publié en partenariat avec la Fondation Saint-Louis, détentrice des papiers de la Maison de France.
« Un roi pour la France », par Xavier Walter
Parution : 2002
Pages : 989 pages
Prix : 40 €
Pourquoi une biographie d’Henri comte de Paris, 1908-1999 ? Parce que ce prince intelligent et affable est un des grands inconnus célèbres de notre temps.
Jaloux de son indépendance, il offrait une vision originale du XXe siècle. Ouvert à la souffrance des humbles, exigeant pour les élites, il avait des idées sociales, et rappelait sans trêve les vertus du courage dans la solidarité nationale. Convaincu, comme saint Thomas d’Aquin, que la légitimité réside dans le peuple, il proposa aux Français de créer une monarchie arbitrale. Le roi héréditaire, pensait-il, n’est d’aucun parti, il fonde ses décisions sur le seul intérêt de la nation. Dépositaire du principe royal millénaire, il entendait préserver l’héritage de 1789, auquel tant de Français sont attachés. Mais il souhaitait que les institutions permissent au peuple souverain de se prononcer en connaissance de cause. D’un peuple informé et solidaire, il attendait qu’en communion avec son roi, il maintînt la France dans ce rôle historique d’être une des références du monde – tant » fille aînée de l’Église » que » patrie des Droits de l’Homme « .
» L’ouvrage de Xavier Walter apporte une image très neuve des diverses étapes de la vie d’Henri d’Orléans dont les profils successifs, volontiers séduisants, quoique non sans nuances, émergent en douceur au fil de ces pages. Un règne capétien, somme toute, ne le serait-il qu’ en filigrane. La capacité d’empathie caractérise, d’un bout à l’autre, la performance du biographe, qui a su entremêler, en vertu d’une habileté suprême, les confidences enregistrées du Prince et ses propres réflexions d’historien écrites avec alacrité, d’un style solide et subtil, hors de toute brièveté, mais sans longueurs parasitaires. » – Emmanuel Le Roy Ladurie
Autres éditions
« La chapelle royale Saint-Louis de Dreux »
Texte : Fondation Saint-Louis d’après Jean Lelièvre
Pages : 28 pages
Prix : 6€
cette brochure complète invite à une découverte approfondie de la chapelle royale Saint-Louis, joyau du patrimoine du XIXe siècle et nécropole de la famille d’Orléans. Conçue pour accompagner et prolonger la visite, elle retrace l’histoire du site, de ses origines à ses évolutions architecturales et artistiques.
Richement illustrée, la brochure met en valeur la finesse des vitraux, la délicatesse des glaces peintes ainsi que la beauté des gisants. Son véritable atout réside dans le plan détaillé des tombeaux, permettant d’identifier chaque défunt et de mieux comprendre l’organisation de cette nécropole royale.
Accessible à tous, ce support constitue un précieux guide pour les visiteurs souhaitant approfondir leurs connaissances, tout en conservant un souvenir durable de leur passage au cœur de ce lieu chargé d’histoire.
« D’un gisant à l’autre », par Valérie Montalbetti-Kervella
Parution : 2019
Pages : 102 pages
Prix : 18 €
Le récit retrace le destin singulier de Sophie-Charlotte en Bavière, duchesse d’Alençon, disparue tragiquement lors de l’incendie du Incendie du Bazar de la Charité. À travers cet événement dramatique se déploie l’histoire de sa mémoire sculptée, incarnée par deux gisants funéraires. L’ouvrage met en lumière l’évolution de leur conception artistique, depuis l’intervention de Louis-Ernest Barrias jusqu’à celle de Charles-Albert Walhain, révélant ainsi les enjeux esthétiques, symboliques et mémoriels liés à la représentation de la duchesse.
« Charles Walhain 1877-1935 »
Pages : 50 pages
Prix : 17.50 €
Charles-Albert Walhain (1877-1936), peintre et sculpteur de la Belle Époque, est aujourd’hui une figure discrète mais fascinante de l’art français. Formé aux Beaux-Arts de Paris, il se fait connaître comme portraitiste, capturant avec élégance les visages et les codes d’une société en pleine transformation.
L’ouvrage, écrit par sa famille, retrace son parcours artistique et met en lumière la richesse de son œuvre : portraits, décors religieux, sculptures et monuments commémoratifs. À travers ces créations, Walhain apparaît comme un témoin sensible de son époque, notamment après la Première Guerre mondiale, où son travail se teinte de mémoire et de recueillement.
« Le grand orgue historique de la chapelle royale de Dreux », par Didier Decrette
Pages :
Prix : 9€
Ce livret propose une découverte approfondie du grand orgue historique de la chapelle royale Saint-Louis de Dreux, chef-d’œuvre du facteur Aristide Cavaillé-Coll datant de 1845. À travers le regard de Didier Decrette, organiste émérite de la chapelle royale, cet ouvrage met en lumière l’histoire, la richesse sonore et les spécificités techniques de cet instrument remarquable.
Ce livret s’adresse aussi bien aux passionnés de musique qu’aux visiteurs curieux de percer les secrets de cet instrument emblématique, au cœur de la nécropole royale des Orléans.

« Louis-Philippe et sa famille : 1830 – 1848 », par Anne Martin-Fugier
« Le duc d’Aumale », par Raymond Cazelles





« Le grand orgue historique de la chapelle royale de Dreux », par Didier Decrette